Réputée comme une des grandes voix de sa génération, Amel Brahim-Djelloul est au confluent des cultures : elle s’illustre à travers un large répertoire lyrique, allant du baroque au chant traditionnel du Maghreb en passant par des partitions arrangées, puisées du patrimoine musical andalou et oriental.
En ce mois béni de sidna Ramadhan, l’on relève que beaucoup de restos de la Rahma sont venus se répandre à travers les cités des grandes agglomérations ou au niveau des carrefours de certaines banlieues.
Les œuvres «Cordoba» ou «Andalusia», exposées par le calligraphe contemporain, Aziz Kacimi, forcent le regard à une longue halte.
Le dernier corpus (*) de Saâd Saïd, consacré à la vie et au parcours artistique de Amar Ezzahi, vient de débarquer dans les rayons des librairies d’Alger. Paru aux éditions El Qobia, l’ouvrage, très attendu par les mélomanes, est un pavé de 120 pages.
L’ancienne médina d’Alger ou La Casbah, nom usuel que la colonisation française avait imposé après 1830, fait face à sa triste réalité. Elle a beau se regarder dans le miroir de son histoire – comme se dévisageait avec une envie obsédante la belle princesse Khdaoudj el Amia, qui, à trop se voir dans la glace, a fini par perdre la vue – elle n’échappe pas aux injures du temps.
Devant le nombre sans cesse en hausse des accidents de la route, les habitants de la cité AADL 5000 Logements, sise à Réghaïa, n’ont de cesse d’attirer l’attention des autorités locales sur le manque de dos-d’âne et de ralentisseurs afin de réduire la vitesse des véhicules.
Œuvrant dans le cadre du développement et de l’épanouissement de la jeunesse, l’association Solutions de développement et de solidarité pour la jeunesse, dont le président est Mohamed Taharbouchet, ne ménage aucun effort pour contribuer au mieux-être de la jeune génération, et ce, en lui donnant les moyens d’entrepreneuriat socio-culturel et environnemental.
Nous avons approché le comédien aux multiples talents, qui a bien daigné nous parler, en diagonale, de son parcours artistique, de la distribution des rôles qu’il a campés, aussi bien pour la télévision que pour le grand écran, et le regard qu’il porte sur le cinéma algérien. L’espace d’un moment, la perche lui est tendue par El Watan dans un lieu public où des enfants et jeunots de passage le croisaient non sans le solliciter à prendre des selfies avec lui. Suivons-le.
Créée depuis 2016, après avoir vu le jour sous l’appellation de Dhakiret Ennas en 2008, la maison d’édition El Qobia tente de se faire une place dans la cour des grands. Elle dispose d’un catalogue généraliste, riche de quelque 300 titres dans différents domaines, comme la poésie, le roman, la nouvelle, les sciences médicales, les sciences sociales, etc. Nous nous sommes rapprochés du DG, Ahmed Boudermine, pour nous éclairer sur l’ambition de sa maison d’édition qu’il chapeaute et le regard qu’il porte sur l’édition.
L’ancienne médina d’Alger ou La Casbah, nom usuel que la colonisation française avait imposé après 1830, fait face à sa terne réalité.
On remarque en cette saison hivernale une abondance d’agrumes, notamment l’orange et le citron qui achalandent généreusement les étals de nos marchés et les abords des routes.
Après avoir pris part à plus d’une vingtaine d’expositions collectives, le jeune plasticien Walid Tighiouart prend l’initiative de présenter pour la première fois une compilation d’œuvres picturales à titre individuel l Des compositions qui invitent le regard à cligner des yeux pour saisir la sensibilité qui «enserre» le sujet.
Après que la décision de démolition du stade Omar Hamadi (Bologhine) eut été prise, suite au rapport du CTC établi en 2023, les 17 commerçants locataires, qui occupent les locaux de sous les tribunes, sont priés d’évacuer les lieux illico presto.
Ce qui relevait de la vox populi, il y a un peu plus de deux ans, est désormais officiel. La démolition de l’enceinte sportive est imminente, apprend-on du P/APC de Bologhine qui a enjoint les 17 commerçants occupant les locaux situés en dessous des tribunes de libérer les lieux demain.
Après avoir mis la clé sous le paillasson, depuis la disparition de l’artiste peintre Mustapha Benkahla, la société des beaux-arts d’Alger, qui dispensait un apprentissage artistique, dont le dessin, les arts plastiques et abritait des classes de musique andalouse, ne saura tarder à rouvrir ses portes, et ce, au grand bonheur des enfants et adolescents qui, faut-il dire, manquent d’espace culturel leur permettant de s’y exprimer et s’y épanouir.
Après avoir fait l’objet, il y a une vingtaine d’années, de travaux de réaménagement qui avaient mobilisé une enveloppe financière conséquente, le marché de proximité de la rue Ali Amar (ex-Randon) sis dans la commune de La Casbah, face à la mosquée Ben Fares, que d’aucuns continuent à nommer Djamaâ Lihoud, est de nouveau fermé.
l Certains graffitis puisent du patrimoine musical et s’identifient aux figures emblématiques et au patrimoine du chaâbi, tandis que d’autres flirtent avec le moins soft, d’où une certaine animosité que tentent d’immortaliser des tifosis sur des supports de l’espace urbain : le mur. Focus.
l Jusqu’au 18 janvier, le public aura l’occasion de balayer du regard la cinquantaine de planches exposées par les artistes plasticiens Mustapha Adane et Rachid Djellal à la Fondation Ahmed et Rabah Asselah. Un arrêt sur images incisives.
A l’occasion de la prochaine parution de l’ouvrage très attendu par les fans de Amar Zahi, en particulier, et les mélomanes, en général, nous avons approché l’auteur Saâd Saïd qui a bien daigné répondre en diagonale à nos interrogations concernant sa nouvelle publication et son prochain chantier d’écriture.
Très prochainement, le lecteur aura l’occasion de découvrir un pan de vie et une belle tranche du parcours artistique de l’une des icônes de la chanson chaâbie, en l’occurrence Amar Zahi, de son vrai nom Zaï.