Depuis l’ouverture du complexe sportif Mohamed Ferhani, les locaux commerciaux qu’abrite la tribune principale de l’infrastructure sont fermés et nombre d’entre eux n’ont jamais été ouverts.
On se garde de convoquer l’époque où des artistes peintres trimballaient leur chevalet pour immortaliser des scènes de vie, comme le faisait Eugène Fromentin dans le mythique espace carrefour de Sidi M’hamed Cherif, sinon on se désole de la situation des métiers d’art qui semblent en plus faire recette : la plupart des artisans ont, depuis belle lurette, mis la clé sous le paillasson, faute de relève et de matériaux, conjugué à l’apathie des responsables qui, pourtant, ont la charge d’encourager et de mettre à leur disposition les outils de travail, comme la matière première.
Nos villes abritent, de nos jours, peu de formations végétales. Plus, la calvitie qui caractérise certains centres urbains est on ne peut plus criante, et cela n’est pas sans impacter le cadre de vie du citoyen. Dans nos villes, le souhait de réaliser un couvert végétal, répondant aux normes internationales – qui oscillent entre 13 à14% – il y a loin de la coupe aux lèvres.
Des centaines de familles du village Megtaa Lazreg, qui relève de la commune de Hammam Melouane (w. de Blida), attendent toujours que leurs constructions à usage d’habitation soient régularisées au niveau des commissions territorialement compétentes.
Aussi, dans cette bourgade située à quelques encablures du complexe thermal de Hamam Melouane, plus d’une quinzaine de locaux commerciaux, attribués aux bénéficiaires dans le cadre du programme initié par l’ex-président Abdelaziz Bouteflika en 2004, sont fermés pour des raisons inconnues.
L’on assiste ces dernières années au ravalement des façades de certains immeubles haussmanniens qui longent les grands boulevards et avenues de la capitale, les bâtiments cossus qui parcourent les grandes artères sur les hauteurs d’Alger ainsi qu’une partie des bâtisses bordant la côte littorale où les entrepreneurs sont à pied d’œuvre.
La 26e édition du Salon international du livre d’Alger qu’a abrité le Palais des expositions, Pins maritimes, et ce, jusqu’au 4 novembre, a drainé grande foule.
Les élèves du CEM El Moudjahid Omar Bouderba et du lycée Emir Abdelkader dans la commune de Reghaia ont vécu, il y a quelques jours, des moments d’effroi au sein même de l’enceinte de leurs établissements scolaires, et ce, suite à des agressions commises par de jeunes inconnus qui n’ont trouvé aucune peine à y entrer.
La 26e édition du Salon international du livre d’Alger qu’abrite le Palais des expositions, Pins maritimes, et ce, jusqu’au 4 novembre draine la grande foule.
On ne l’aura jamais assez ressassé sur tous les modes et tous les tons que les dizaines de marchés informels qui occupent la voie publique, à travers la capitale, sont devenus un véritable souffre-douleur des autorités locales qui, à chaque occasion, annoncent trouver la parade pour éradiquer ce négoce de la rue.
Nombre de souscripteurs de promoteurs immobiliers prennent leur mal en patience quant à la réception de leurs logements dans les délais impartis initialement par certains promoteurs dont la prévoyance, la planification et l’organisation sont loin d’être leur fort, si ce n’est sur le plan théorique.
Ainsi, l’espace de huit soirées, le public aura à apprécier les prestations musicales déclinées par les pays participants (Afrique du Sud, Algérie, Allemagne, Autriche, Chine, Egypte, France, Italie, Japon, Mexique, Russie, Syrie, Tchéquie, Tunisie et Venezuela) qui se relayeront à raison de deux ensembles par soirée, excepté la soirée du dimanche 22 octobre, lors de laquelle trois ensembles seront au programme.
Il est un lieu commun de dire que notre cité n’a de cesse de se rurbaniser au fil du temps.
L’ex-Conservatoire de musique, qui avait élu ses quartiers, après l’indépendance, dans l’ex-chapelle de Bologhine, vient de faire peau neuve pour devenir une école de théâtre que chapeautera l’Etablissement arts et culture de la wilaya d’Alger. La structure, un véritable bijou, ouvrira ses portes au début du mois prochain aux élèves désireux de se frotter à un des arts de la scène, le théâtre.
Dans les années cinquante du siècle dernier, la cité de Sidi Abderrahmane Etthaâlibi accueillait le Mawlid Ennabaoui avec une animation et une joie indescriptibles qui épousaient l’air du temps. Outre les cantiques chantés dans les zaouïas et autres récits du Coran psalmodiés dans les mosquées, le Mawlid Ennabaoui était marqué à Alger par une tradition qui prodiguait de l’enjouement et de la bonne humeur.
C’est ce matin que les onze millions de potaches des trois paliers scolaires rallieront les bancs des établissements pédagogiques. Une rentrée sociale qui ne s’annonce pas moins «saignante» avec la récurrente dépense des parents appelés à dépocher pour répondre aux besoins des fournitures scolaires de leurs bambins.
Depuis la mise en place des distributeurs automatiques de billets (DAB) par Algérie Poste, nombre de ces appareils de paiement mentionnent à l’usager qu’ils sont «hors service», comme celui des Chèques postaux (1er Novembre) – rarement fonctionnel –, de l’établissement postal de Nelson (BEO) ou du bureau de poste de Bologhine qui vous invitent à rebrousser chemin. N’est-ce pas qu’avec un seul distributeur automatique, on supprime au moins deux postes d’agent aux guichets classiques.
Bien que des efforts soient perceptibles dans le processus de numérisation, censé faire gagner plus de temps et d’argent, causer moins de stress et au fonctionnaire et au demandeur de documents au niveau des guichets administratifs, il est des domaines qui font de la résistance contre la modernisation et l’amélioration de la qualité des services fournis.
Le commerce de la graille est en train de gagner de plus en plus nos espaces publics. Les locaux invitant les gens à faire ripaille s’ouvrent chaque jour que Dieu fait, à travers les artères de la capitale pour répondre à une demande toujours plus forte.
Le long de la côte turquoise du littoral ouest du centre de l’Algérois regorge de belles criques, calanques et autres anses. Des sites balnéaires qui sont en friche. Mais il est des initiatives qui ambitionnent de les exploiter à bon escient, à l’image du Petit Vichy, un beau coin, situé à quelques encablures de Cherchell. Zoom.