Les Algériens n’ont pas conscience des enjeux induits par le dérèglement climatique et ce, par manque de sensibilisation étatique, médiatique et d’actions de la part d’associations solides œuvrant dans ce domaine.
Désormais dotés des pleins pouvoirs, les walis devront affronter un mal profond, celui de la bureaucratie, celle-là même qui met constamment à rude épreuve les populations, notamment des zones peu urbanisées.
C’est un véritable drame qui se déroule à huis clos dans le pays. Régulièrement sont enregistrés des décès de personnes, souvent des familles entières, par intoxication au monoxyde de carbone, victimes de leurs maladresses ou ignorance au moment d’installation ou de l’utilisation de matériels fonctionnant au gaz.
Nombre d’indices plaident pour un début de retournement du marché international des hydrocarbures, les plus probants ont trait à la Chine, la Russie et les pays occidentaux. L’Algérie est dans l’expectative après avoir fixé un prix du baril à 60 dollars dans la loi de finances 2023 qui prévoit un accroissement des dépenses publiques ainsi qu'un nombre d’encouragements en matière d’exportations hors hydrocarbures.
L'année 2023, si les regards des Algériens seront tournés vers la politique, l’économie et le social, ils seront aussi pointés sur le ciel désespérément bleu du fait du manque de précipitations depuis le début du mois de décembre.
Ce seront 2,8 millions fonctionnaires qui seront touchés par les augmentions décidées par le Conseil des ministres avant-hier, une hausse en trois ans entre 4500 DA et 8500 DA par an selon les catégories .
La demande de la Chine, qui est le premier importateur de brut au monde, fléchit au moindre ralentissement de l’économie ou d’un regain épidémique, ce qui se répercute directement sur les cours des hydrocarbures.
La libération totale de tous les détenus réclamée aux juges de Dar El Beida par les avocats n’a pas été obtenue.
Le nouveau dispositif gouvernemental régissant l’information en Algérie tarde à voir le jour, alors que les avant-projets de loi ont été étudiés en Conseil des ministres. C’est une longue attente qui ne se justifie pas, tant il y a urgence de mettre de l’ordre dans un secteur sinistré, et ce depuis des lustres, plus particulièrement les médias privés.
Certains sont connus, d'autres moins connus, hommes et femmes de lutte, nous ont quittés durant ces dernières décennies, tous laissant une empreinte indélébile dans l’histoire algérienne.
La fin du siècle est lointaine, les conséquences du bouleversement climatique ont commencé à produire leurs effets sur toutes les populations du monde, mais les plus touchées sont celles habitant dans les vastes régions de la planète où règne la précarité économique et sociale.
En toute légitimité se pose la question de l’après-Sommet arabe, de ce que le président de la République, auréolé de son succès diplomatique, aura à entreprendre au plan de sa politique interne.
Le roi Mohammed VI vient d’inviter le président Abdelmadjid Tebboune pour venir «dialoguer» avec le Maroc dans des formes qui font dire qu il s’agit là bel et bien d’une grosse manœuvre politicienne.
S'il est utile de revoir tout le dispositif législatif qui régit la presse, et bien sûr de l'améliorer, il est contre-productif de restreindre les espaces permettant aux médias d’exercer sereinement leur métier.
L’annonce par la Syrie qu'elle n’envisage pas, pour l’instant, de revendiquer sa réadmission au sein de la Ligue arabe lève un important obstacle à la tenue du Sommet d’Alger prévu pour le mois de novembre prochain à Alger.
L’accélération du bouleversement climatique et l’accentuation du désordre social sont les deux défis majeurs de l’Algérie d’aujourd hui. La furie des éléments naturels, devenue de plus en plus régulière, avec son lot de victimes et de dégâts matériels, interpelle l’Etat au plus haut niveau.
La visite d’Emmanuel Macron à Alger, un nuage d’été ou un progrès dans les relations tumultueuses entre la France et l’Algérie ? On le saura dans un proche avenir, une fois les lampions éteints et les langues amenées à se délier. Du fait même d’une rencontre entre les deux chefs d’Etat et d’un voyage officiel, c’est un progrès.
Deuil et colère comme il y a une année. Cela pourrait bien recommencer l’été prochain sous les coups de boutoir de la nature, désormais hors de contrôle, par l’effet apocalyptique du dérèglement climatique, de portée planétaire. Comme d'autres pays désertiques et semi-désertiques, l’Algérie paye le prix le plus fort, pas seulement à la furie des feux, mais aussi au déferlement d’eaux issues d’orages ravageurs. Dans quelques semaines, des torrents vont balayer les villes et villages et ajouter de la destruction à la destruction.
Si le journal El Watan venait à disparaître définitivement des kiosques, ce qui, à l’heure actuelle n’est pas exclu, on sablera le champagne d’abord à Rabat. Depuis plus de trente années, le quotidien a porté à bout de bras le combat des Sahraouis pour leur indépendance et pour cela il est honni au Maroc.
Des avancées, des reculs et des stagnations. Cette jeunesse de la bonne vieille mer Méditerranée qui s’éclate dans la ville d’Oran est assurément un bon point pour l’Algérie qui a tant besoin de retrouver la normalité et de la joie.