La crise économique et sociale qui frappe notre pays singulièrement depuis 2014 a un autre effet pervers, la décision de bon nombre de jeunes Algériens à annuler ou retarder leur projet de mariage.
Même s’il n’arrive pas à mener l’équipe nationale à la qualification au second tour de la CAN, le coach Djamel Belmadi aura amplement mérité son titre de «ministre du bonheur».
Manifestement, une nouvelle pratique politique est en train de s’installer dans le pays, à contre-courant de celle qui s’observe depuis l’entrée en vigueur des dispositions du multipartisme, il y a de cela plus de trente ans.
Avec l’année 2022 qui démarre, le pays se met-il sur les rails du changement ou va-t-il continuer à naviguer dans les eaux troubles de la crise ? Les dirigeants versent dans l’optimisme et avancent leurs arguments, ce qui n’est pas le cas d’une bonne partie de la population, vaccinée contre les promesses et aujourd’hui plongée dans un état de grande sidération par l’effet des malheurs cumulés.