De l’or au charbon, du pétrole au gaz, puis à l’uranium, etc., l’histoire du monde a toujours tourné autour de l’accaparement des richesses de la terre. Aujourd’hui, les grandes puissances ont trouvé une nouvelle quête leur permettant de préserver leur domination économique.
L’industrie agroalimentaire algérienne continue d’étonner le monde par ses produits de plus en plus compétitifs.
Après de longues années de léthargie et face à une inondation du marché national par les produits étrangers, la filière textiles et cuirs est en passe de connaître une renaissance et un coup de boost à travers les projets de développement et de modernisation initiés par le groupe public textiles et cuirs Getex.
L’Afrique compte 83% de la population mondiale sans accès à l’électricité. Selon la Banque mondiale, l’Afrique subsaharienne est la région la moins bien électrifiée du continent, qui compte un nombre «de 600 millions d’habitants sans électricité et sont contraints à recourir au bois de chauffage et au charbon de bois ou bien à des générateurs coûteux et polluants pour cuisiner, se chauffer ou s’éclairer dans les maisons et les entreprises».
Le président de la République a affirmé, lors de son entrevue avec des médias, que l’Algérie atteindra l’autosuffisance dans plusieurs produits, notamment «l’autosuffisance totale en blé dur en 2025».
La dette extérieure des pays en développement a atteint un chiffre record de 11 400 milliards de dollars en 2023, soit 99% de leurs recettes d’exportation.
Un chiffre d’affaires de 20 milliards de dinars a été atteint par le Holding textiles et cuirs Getex au cours de l’exercice 2024.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a abaissé hier ses prévisions de croissance mondiale. Cette dernière passera, selon cette organisation, de 3,2% en 2024 à 3,1% en 2025 et de 3% en 2026, contre une précédente prévision de 3,3%.
L’Algérie demeure l’un des principaux fournisseurs de gaz à destination de l’Europe. Au mois de février dernier, l’Algérie a conservé sa deuxième position, après la Norvège, parmi les principaux fournisseurs de gaz par gazoduc à destination du Vieux Continent.
Conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations unies, l’Algérie renforce son cadre de prévention et procédures de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive. Trois décrets exécutifs sont consignés dans la dernière édition du Journal officiel n°18 du 13 mars visant à renforcer le cadre de lutte contre ces financements illicites.
Un explorateur britannique du XVIe siècle, Sir Walter Raleigh en l’occurrence, disait : «Celui qui commande la mer commande le commerce, celui qui commande le commerce commande la richesse du monde et par conséquent le monde lui-même.»
Les exportations algériennes de pétrole de qualité Sahara Blend ont affiché une forte hausse le mois dernier. Les expéditions de brut algérien vers la région Asie-Pacifique ont augmenté de 86%, alors que celles destinées au continent européen et la Méditerranée ont grimpé de 26%.
Une note de l’Organisation internationale du travail (OIT) sur «Les femmes et l’économie : 30 ans après l’adoption de la Déclaration de Pékin» souligne qu’il faudrait «près de deux siècles pour parvenir à l’égalité des taux d’emploi».
Une réunion extraordinaire du Comité national d’évaluation des risques de blanchiment d’argent, de financement du terrorisme et du financement de la prolifération des armes de destruction massive s’est tenue jeudi sous la présidence du ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred.
Les membres de la commission des affaires économiques, du développement, de l’industrie, du commerce et de la planification au niveau de l’Assemblée populaire nationale (APN), ont reçu hier le ministre d’Etat, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables qui leur a présenté le projet de loi régissant les activités minières.
A moins que des mesures politiques soient engagées dans l’immédiat, l’économie mondiale risque de subir une perte de 50% du PIB entre 2070 et 2090.
Le continent africain est appelé à multiplier les investissements transcontinentaux afin de faire évoluer la frontière énergétique de l’Afrique.
Dans le cadre du renforcement des liens de partenariat économique entre l’Algérie et le Niger, le président-directeur général de la société Sonelgaz, Mourad Adjal, a procédé, avec son homologue Fati Abarchi, PDG de la compagnie Nigelec, à la signature d’un mémorandum d’entente visant à encadrer les termes de la coopération et des échanges entre les deux entreprises.
Le gaz naturel a encore de beaux jours. Selon un rapport, publié hier, du plus grand négociant de GNL au monde, la compagnie Shell, la demande mondiale de gaz naturel devrait croître de 60% d’ici 2040.
Mohamed Arkab affirme qu’après le ralentissement saisonnier des trois premiers mois de l’année, une plus grande reprise de la demande de pétrole est à attendre à partir d’avril prochain. L’OPEP+ tient plus que jamais, et malgré les pressions, à la cohésion de ses rangs.