L’Organisation internationale de la francophonie (OIF) a annoncé hier la suspension du Niger, où des militaires ont renversé le 26 juillet dernier le président élu Mohamed Bazoum, rapporte l’AFP.
L’Union européenne (UE) a indiqué hier «regretter» la décision des autorités nigériennes de mettre fin à deux missions de sécurité et de défense de l’UE dans le pays, selon l’AFP citant la diplomatie européenne.
Une délégation russe, conduite par le vice-ministre de la Défense, est arrivée à Niamey pour échanger avec les autorités militaires, parvenues au pouvoir lors d’un coup d’Etat fin juillet, ont annoncé ces dernières, hier, à la radio nationale, relayées par l’AFP.
Le Burkina Faso et le Niger, deux pays gouvernés par des régimes militaires arrivés au pouvoir par des coups d'État, ont annoncé samedi s'être retirés de l'organisation antidjihadiste G5 Sahel, suivant l'exemple de leur voisin malien, parti en mai 2022.
L’Algérie œuvre par ce mécanisme à fédérer les efforts de lutte contre le terrorisme à travers une meilleure coordination des interventions sur le terrain.
Les sénateurs américains ont rejeté, le 26 octobre, à une écrasante majorité, le projet de loi 11-86 appelant à un décret présidentiel en vue de retirer les troupes américaines du Niger. «Le pays veut que les troupes américaines soient là pour arrêter les terroristes, assurer la sécurité, et nous n’allons pas abandonner la partie sahélienne de l’Afrique», a déclaré le président des affaires étrangères du Sénat, Ben Cardin, selon le site Defense News, repris par l’agence Econfin.
L'Algérie a décidé de surseoir à l’engagement des discussions préparatoires envisagées dans la crise au Niger, «jusqu’à l’obtention des clarifications nécessaires» au sujet de la mise en œuvre de sa médiation, a indiqué, hier, un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger.
La situation sécuritaire se dégrade de manière inquiétante au Sahel. Le Niger est de nouveau secoué par une attaque terroriste qui a fait 29 morts et deux blessés dans les rangs de l’armée. L’attentat, combinant l’utilisation d’engins explosifs et de véhicules kamikazes, a été perpétré dans la nuit de lundi à mardi, contre un détachement militaire qui était en opération près de la frontière avec le Mali, a précisé un communiqué du ministre nigérien de la Défense.
Opposée à toute intervention armée au Niger, mais aussi fortement attachée au rétablissement de l’ordre constitutionnel, l’Algérie a proposé, le 29 août dernier, un plan de sortie de crise en six points. L’acceptation du plan de sortie de crise d’Alger par Niamey laisse ainsi entrevoir une éclaircie dans le ciel grisâtre du Sahel.
L'ambassadeur de France au Niger Sylvain Itté, dont les militaires au pouvoir à Niamey réclamaient le départ depuis fin août, est arrivé à Paris hier, au terme d'un long bras de fer entre les deux pays, a annoncé le ministère des Affaires étrangères français, cité par l’AFP.
Dès les annonces des soldats français du Niger, les militaires au pouvoir à Niamey ont célébré «une nouvelle étape vers la souveraineté du Niger». Des manifestations et des rassemblements pour le retrait des troupes ont réuni des dizaines de milliers de personnes à Niamey ces dernières semaines.
La forte pression de la rue nigérienne a contraint la France à rapatrier son ambassadeur et retirer ses 1500 soldats du Niger, mettant ainsi fin à sa coopération militaire avec les autorités issues du coup d’Etat.
Le ministre des Affaires étrangères (MAE), Ahme d Attaf, a examiné avec de hauts responsables du département d’Etat américain la situation au Sahel et plus particulièrement les derniers développements au Niger et au Mali. Le premier pays est plongé dans une grave crise provoquée par un coup d’Etat contre le président Mohamed Bazoum. Le second souffre de la recrudescence du terrorisme et de la résurgence du conflit armé au nord du pays à cause du non-respect de l’Accord de paix d’Alger.
Le président français, Emmanuel Macron, a usé, hier, d’une rhétorique belliqueuse et de menaces à peine voilées depuis New Delhi pour réfuter les accusations de Niamey qui a alerté quant à une imminente «agression militaire» ciblant le Niger pour «rétablir» le président Bazoum, renversé par un coup d’Etat le 26 juillet dernier.
Les Etats-Unis ont commencé «par précaution» à repositionner leurs troupes au Niger, théâtre d’un coup d’Etat fin juillet, a annoncé jeudi le Pentagone.
Le régime militaire qui a pris le pouvoir par un coup d'État au Niger a annoncé la réouverture de son espace aérien le lundi 4 septembre. Cette décision a été confirmée par l'Agence nigérienne de presse (ANP), l'organe officiel du pays.
L’actualité africaine est tristement ternie par une escalade de coups d'Etat qui rongent le continent comme des métastases.
Les Etats-Unis d’Amérique font partie des pays avec lesquels l’Algérie renforce sa concertation pour faire prévaloir une solution pacifique à la crise au Niger. Le président nigérian, Bola Tinubu, qui est également le président en exercice de la Cédéao, évoque, pour la première fois, l’idée d’une période de transition.
Les pré requis et les grands axes de l’initiative du président Abdelmadjid Tebboune pour le règlement de la crise au Niger sont désormais connus. Le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, les a longuement expliqués lors de sa prestation médiatique, mardi, au Centre international des conférences Abdelatif Rahal, à Alger.
Le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, a donné, hier en conférence de presse, les six grands axes de l’initiative du président Abdelmadjid Tebboune pour le règlement pacifique de la crise au Niger. Les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest ont accueilli favorablement cette initiative.