On ne sait pas encore qui a été le premier à prononcer cette phrase, devenue désormais célèbre. «Aâche mechtaq temra, ki mat aâlgoulou arjoune», c'est-à-dire «De son vivant, il avait envie d’une datte, à sa mort, on lui accroché un régime de dattes (sur sa tombe, bien sûr).»
Phénomène marginal et extrêmement rare –quelques cas sur les 800 000 candidats au BEM, la semaine dernière –, la question de la triche ne manque pas de «brouiller» ces moments d’évaluation pédagogique que sont les examens de fin de cycle scolaire.
Qui a détruit le barrage de Kakhovka ? Russes et Ukrainiens se rejettent violemment l’accusation depuis 48 heures, à grand renfort de déclarations et de contre-déclarations.
Avec l’inquiétant dérèglement climatique, le risque d’inondations gagne en intensité en Algérie comme partout à travers la planète.
Comme dans tous les pays du monde, on ne compte pas que les têtes bien faites. Des têtes bien pleines, il y en a toujours eu et dans tous les domaines.
Dans plusieurs pays, les archives documentaires sont menacées de dégradation par les aléas du temps ou de destruction par les incendies et les inondations. Seule la numérisation pourrait les préserver et les rendre accessibles à tous, sans risque d’endommager les documents originaux en les exposant physiquement.
Le gouvernement vient de proposer un avant-projet de loi relatif à la prévention des risques majeurs et à la gestion des catastrophes.
Le syndrome des vases non communicants continue de sévir dans de nombreux secteurs, desquels il est pourtant attendu l’amorce d’un développement mettant en symbiose les énergies et notamment les idées.
C’est un des grands malheurs de l’Algérie, il suffit d’une colère de la nature pour que s’effondrent des bâtisses comme des châteaux de cartes, en premier celles construites sur des lits d’oued, des terrains inadéquats et les autres non respectueuses des normes techniques.
Diffusées en vidéos sur les réseaux sociaux chaque année, ces scènes ne sont plus un simple jeu de gamins. Elles sont devenues un véritable phénomène qui inquiète sérieusement. On y voit des collégiens et des lycéens, garçons et filles, fêter la fin de la saison scolaire en déchirant leurs cahiers de cours.
Sommes- nous à l’aube d’une nouvelle ère où de multiples facteurs géopolitiques et économiques pourraient remettre en cause l'ordre mondial jusque-là hyper-centré autour de la suprématie du pétrodollar ? Il y a vingt ans, le dollar représentait 70% des réserves de change des banques centrales à travers la planète.
L’activité informelle a toujours évolué en marge des règles de transparence. Ce jeu de l’ombre échappe à tout contrôle en vigueur dans les secteurs économiques.
Prévues dans l’amendement constitutionnel de 2016 et encadrées par le règlement intérieur de l’APN et du Conseil de la nation, les missions parlementaires d’information commencent à acquérir une certaine visibilité en attendant d’avoir une réelle incidence sur la gestion des différents secteurs de la vie nationale.
Il y a trente ans, de ce jeune homme, sans apparence particulière qui avait toqué à la vitre de sa voiture, Tahar Djaout était loin de se douter que c’était un tueur qui exécutait un contrat commandé par des individus organisés et déterminés.
Dans un contexte marqué par un accueil favorable de la Chine à l'adhésion de l'Algérie au groupe des BRICS, la coopération entre les deux pays connaît une nouvelle dynamique et une dimension inédite.
La décision d’introduire l’anglais comme langue d’enseignement à l’université dès la prochaine rentrée fait toujours débat. Si, au niveau officiel, la question semble tranchée, avec toute une batterie de mesures, ce n’est pas le cas dans les campus.
Sacrilège sur les rives du Nil. La diva de légende Oum Kalthoum, la «4e pyramide d’Egypte», décédée depuis près de 50 ans, se remet à chanter malgré elle, grâce à une reproduction vocale réalisée par recours à l’intelligence artificielle (IA).
Si la nécessité de placer la qualité de l’enseignement supérieur au centre des défis fait l’unanimité en Algérie, il reste la question cruciale de savoir comment y parvenir.
La crise de logement a longtemps hanté l’esprit de tout Algérien. La concentration de la population dans les grandes villes a encouragé l’expansion de l’habitat précaire. C’est une suite logique qui découle de la centralisation de la politique de développement social et économique du pays.
Les campagnes de sensibilisation contre le gaspillage de divers produits, à commencer par l’eau, se sont multipliées ces derniers temps et ont impliqué de nombreux acteurs institutionnels et de la société civile.