Dans l'ère numérique où l'information circule à une vitesse fulgurante, les journaux font face à un fléau grandissant : le plagiat en ligne. De nombreuses plateformes reprennent, réécrivent et diffusent des articles de presse sans autorisation, souvent en utilisant l'intelligence artificielle (IA).
Au-delà de leur capacité supérieure de s’accrocher au parcours scolaire, en plus d’être disciplinées et plus résistantes aux longues études et aussi d’être des multi-tâches, les chercheurs donnent une explication sociologique sur le fait que les femmes sont de plus en plus diplômées. Ce sont autant d’éléments déclencheurs de nouvelles mutations familiales algériennes. Détails...
Les filles ont un investissement éducatif prolongé, alors que les garçons ont un parcours scolaire plus fragile et une insertion professionnelle précoce. Khadidja Boussaïd, sociologue et chercheure au Cread- Université Alger 2, aussi post-doctorante au Mecam à l’Université de Tunis, fait remarquer dans cet entretien une féminisation des projets migratoires.
Connectivité intra-africaine limitée, coûts de voyage élevés, réglementations fragmentées, financement limité des aéronefs et infrastructures aéronautiques sous-développées, des obstacles et tant d’autres ayant, des décennies durant, limité le commerce, le tourisme ainsi que l'intégration économique et sociale du continent que le constructeur aéronautique américain Boeing œuvre à lever pour aider le secteur de l'aviation civile à s’épanouir et à prospérer.
Pour répondre à la demande croissante et à la volonté de substitution aux importations, des entreprises algériennes se sont lancées dans la production de boissons énergisantes.
La surconsommation de boissons énergisantes est un phénomène mondial qui commence à prendre de l’ampleur en Algérie. Les jeunes et les adolescents en boivent beaucoup, notamment en milieu scolaire, parce qu’ils ont la certitude avec leurs parents qu’ils peuvent «tenir le coup» durant la journée, booster leur réveil, avoir plus de capacités mentales pour les aider lors des examens et pendant leurs études et aussi dans les salles de sport.
Dans le monde, une femme sur trois est victime de violence physique ou sexuelle. Le plus souvent, elles sont violentées par un partenaire intime. En Algérie, les derniers chiffres recensés (2023) indiquent que les actes de violences faites aux femmes sont en perpétuelle hausse. Explications !
Pour parler de hausse des violences faites aux femmes, il faudrait que ce soit objectivé par des données statistiques, même si une grille d’observation sociale pourrait permettre d’avancer cette assertion.
Alstom France s’était engagée à assurer la formation et le transfert de technologie, de compétences et de savoir-faire aux 240 employés de Cital, de façon «à faire passer d’ici à 2025 toute la production réalisée en Europe au site de Annaba, et ce, afin de créer un pôle ferroviaire d’excellence en Algérie et dans toute la région».
Selon l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie, 3,33% des jeunes de moins de 15 ans et 33,17% des adultes âgés de 16 à 25 ans étaient en traitement pour addiction en 2022. Ces statistiques incluent environ 700 mineurs de moins de 18 ans condamnés pour possession et consommation de drogues, une tranche d’âge principalement composée d’élèves.
La wilaya de Annaba a été le point de convergence des efforts nationaux pour la protection de l’enfance, jeudi dernier, lors de la 2e rencontre régionale sur «l’enfance en Algérie». Organisé à l’hôtel Sabri par l’Organe national de protection et de promotion de l’enfance (ONPPE), en collaboration avec le Conseil national économique, social et environnemental (Cnese) et l’Unicef, cet événement coïncidait avec la célébration du 32e anniversaire de la ratification par l’Algérie de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE). La rencontre a réuni des représentants du comité permanent de coordination de l’ONPPE, le wali de Annaba, le directeur de la santé publique (DSP), ainsi que diverses autorités locales et sécuritaires.
Un phénomène préoccupant, souvent invisible : les conduites addictives chez les jeunes en milieu scolaire. La Pre Hocine aborde de manière détaillée les différents types de conduites addictives, qu’elles soient liées à l’usage de substances psychoactives ou à des comportements compulsifs, allant jusqu’à l’addiction aux écrans. Elle met également en lumière les facteurs de risque, les conséquences physiques, psychologiques et sociales de ces addictions, ainsi que les défis auxquels les parents, enseignants et professionnels de santé sont confrontés. A travers cet entretien, elle souligne l’absence de données actualisées et de dépistage structuré dans le milieu scolaire, un enjeu majeur pour la prévention et la prise en charge de ces troubles.
Dans cet entretien, le Dr Nadira Benabdallah, coordinatrice en santé scolaire et universitaire, partage son expertise sur un enjeu crucial : la lutte contre la propagation de la drogue en milieu scolaire. Elle aborde l’ampleur du phénomène, les facteurs de risque, les substances les plus répandues, ainsi que les impacts psychologiques, physiques et sociaux sur les enfants. Le Dr Benabdallah qui œuvre en étroite collaboration avec l’association «Ettahadi de lutte contre les fléaux sociaux et la prévention contre les drogues en milieu des jeunes» met également en lumière les efforts déployés par les institutions de l’Etat et les associations, tout en proposant des mesures préventives pour protéger les élèves à risque et garantir un environnement éducatif sûr et sain.
Des embouteillages à longueur de journée. Des automobilistes contraints de passer des heures au volant. Un stress au quotidien pour ces automobilistes «obligés» d’utiliser leurs véhicules pour se rendre au travail, déposer leurs enfants à l’école ou pour tout autre déplacement. Les solutions adoptées jusque-là pour décongestionner le trafic routier n’ont pas donné les résultats escomptés. Mise en place des feux tricolores, nouveaux axes routiers et nouvelles lignes de transport urbain sont parmi les mesures mises en œuvre. Mais la capitale suffoque toujours !
D’autres moyens pour échapper aux embouteillages ? Utiliser les transports en commun quand cela est possible. Mais les Algérois savent que ce n’est pas toujours facile, surtout que plusieurs endroits ne sont pas largement desservis.
C’est une problématique, car nous n’avons pas d’experts et de spécialistes pour réaliser ces études.
La récente découverte du Martin triste en Algérie a provoqué beaucoup de réactions sur les réseaux sociaux. Si cet oiseau est originaire d’Asie, les spécialistes ont alerté quant au potentiel danger de cet oiseau lorsqu’il se retrouve hors de son aire d’habitation. Explications.
En témoignent les grands pas jusque-là franchis ; l'Algérie se classe première en Afrique et deuxième dans le bassin méditerranéen en termes de ventes à l’étranger de ciment et de clinker, d’après Business France Algérie.
Si de nombreux parents ont pris l’habitude de payer des cours particuliers à leurs enfants en espérant voir leurs notes s'améliorer, certains sont parfois déçus de constater que leur niveau ne s’améliore pas. Quelle solution face à cela ? Doivent-ils continuer à «encourager» ces cours en y inscrivant leurs enfants ou doivent-ils, au contraire, contribuer à mettre un terme à ce phénomène ? Explications !
Les cours particuliers sont devenus nécessaires pour de nombreux élèves car leurs parents ne suivent pas leur scolarité et sont trop pris par leur travail ainsi que leurs soucis personnels, notamment dans les grandes villes où le père et la mère travaillent et sont loin de l’établissement scolaire et ne sont pas en mesure de suivre et de surveiller leurs enfants.