Le président iranien Massoud Pezeshkian a accusé hier son homologue américain Donald Trump de vouloir «mettre à genoux» la République islamique, lors d’un discours à l’occasion du 46e anniversaire de la Révolution qui a renversé la monarchie Pahlavi, rapporte l’AFP.
Dans une interview accordée à l’AFP, Bassem Naïm, membre du bureau politique du Hamas, a fustigé les manœuvres de Benyamin Netanyahu pour faire échouer le processus de cessez-le-feu en cours. «Ce que nous constatons, c’est un retard et un manque d’engagement dans la mise en œuvre de la première phase, ainsi qu’une tentative de créer un environnement politique, diplomatique et médiatique destiné à faire pression sur les négociateurs palestiniens avant l’entrée dans la deuxième phase. Cela met clairement l’accord en danger et pourrait mener à son arrêt ou son effondrement», a déclaré Bassem Naïm.
Les militaires israéliens en voyage à l’étranger sont de plus en plus menacés de poursuites pour leur participation à la guerre génocidaire à Ghaza. Si l’Australie et la Nouvelle-Zélande imposent aux soldats demandeurs de visa un questionnaire sur leur service militaire à Ghaza, de nombreux autres pays ont ouvert des enquêtes pour crimes de guerre, après les plaintes déposées par des associations pro-palestiniennes, dont la fondation belge «Hind-Rajab», qui traque les soldats israéliens à travers le monde.
Les médias espagnols ont fait état, ces derniers jours, d’une série d’expulsions du Sahara occidental, un territoire que l’ONG Reporters sans frontières (RSF) considère comme «un trou noir de l’information» en raison du strict contrôle policier et militaire imposé par l’Etat occupant, le Maroc.
Il est le dernier d’une génération de dirigeants africains qui ont sorti leur pays du joug colonial ou de la domination d’une minorité blanche.
La guerre qui ravage la Cisjordanie est d’abord et surtout une guerre tactique et politique. Deux jours après l’accord de trêve avec Ghaza, le 21 janvier 2025, Israël a lancé cette opération «Mur de fer», que le Premier ministre Benyamin Netanyahu justifie par une volonté d’«éradiquer le terrorisme» à Jénine. Mais derrière les discours sécuritaires, la perspective d’une annexion se profile de manière de plus en plus explicite.
Le président américain a validé une vente d’armes à Tel-Aviv pour un montant de 7,6 milliards de dollars, qui comprend les bombes Hillfir, dites à destruction massive, que les précédents présidents américains ont refusé de lui livrer. Trump a choisi d’armer et de défendre les bourreaux au détriment des victimes.
Non seulement il a décidé d’expulser la population de Ghaza et de faire de l’enclave un produit commercial immobilier, sur lequel il prendra le contrôle, Trump vient d’accorder à Israël le transfert d’une importante livraison d’armes, notamment des bombes Hillfir, à destruction massive, que nombreux de ses prédécesseurs lui ont refusées pour leurs impacts. En effet, le gouvernement américain a approuvé deux gros contrats de vente d’armement à Israël, d’une valeur de 7,5 milliards de dollars.
Depuis le début du conflit en 2021, une demi-douzaine de trêves et cessez-le-feu ont été signés, avant d’être systématiquement rompus. Les tentatives de médiation, notamment de l’Angola et du Kenya, ont jusqu’ici échoué.
L’armée soudanaise a annoncé hier avoir repris le contrôle d’un secteur-clé de la capitale Khartoum, mettant en difficulté ses adversaires, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), rapporte l’AFP.
Dans ce conflit qui dure depuis plus de trois ans, une demi-douzaine de cessez-le-feu et de trêves ont été déclarés entre les deux parties, avant d'être systématiquement rompus. L'ONU a appelé hier à rouvrir l'aéroport de Goma, théâtre d'affrontements intenses la semaine dernière.
Cinq personnes ont été tuées hier dans des tirs contre l'une des dernières installations médicales en service à Omdourman, ville voisine de Khartoum, selon l'AFP une source médicale qui a imputé l'attaque aux paramilitaires.
Des membres du groupe parlementaire du Sahara occidental de Suisse ont appelé leur pays, en tant qu'Etat dépositaire des Conventions de Genève, à suspendre sa coopération économique avec l'occupant marocain qui exploite illégalement les richesses du peuple sahraoui, en attente de l'autodétermination depuis plus de cinquante ans, a rapporté lundi l’APS.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a ouvert, hier, à la demande de l’Algérie, du Guyana, de la Slovénie et de la Suisse, un débat sur la famine au nord de Ghaza. La réunion se tient alors que le délai d’un mois imposé par les Etats-Unis à Israël, pour autoriser l’accès de l’aide humanitaire à l’enclave sous peine de blocus sur les armes, tire à sa fin sans que l’Etat hébreu n’apporte les réponses exigées.
Alors qu’elle n’a toujours pas statué sur les demandes de mandats d’arrêt émises, le 20 mai dernier, contre des dirigeants israéliens, la Cour pénale internationale (CPI) a décidé de lancer une nouvelle enquête externe sur une présumée «inconduite sexuelle» de son procureur en chef Karim Khan. La décision intervient après la lettre de six sénateurs américains adressée à la Cour, dans laquelle ils évoquent «un éventuel lien» entre les accusations contre Karim Khan et l’émission de mandats d’arrêt contre des dirigeants israéliens et demandent une nouvelle enquête, après six mois de son classement par le mécanisme de contrôle interne de la juridiction.
Selon le HCR, 28 000 Libanais se sont réfugiés en Irak depuis le 23 septembre. L’Agence des Nations unies pour les réfugiés ajoute que quelque «473 000 personnes en provenance du Liban ont également traversé la frontière syrienne au cours des dernières semaines».
Une frappe à Ghaza-ville a tué cinq autres personnes, alors que des civils demeurent encore ensevelis sous les décombres.
Plusieurs cas de malnutrition et de famine ont commencé à apparaître dans le nord de la bande de Ghaza, en proie à des agressions sionistes barbares depuis plus d'un an, a rapporté hier l'agence palestinienne de presse Wafa, citant des sources médicales palestiniennes à l'hôpital Kamal Adwan.
La plus jeune victime recensée est un nourrisson âgé d’à peine un jour, et la plus âgée, une femme de 97 ans.
Les journalistes palestiniens continuent de payer un lourd tribut à l’agression sioniste sur la bande de Ghaza. Le bureau des médias de Ghaza a annoncé, avant-hier, que le nombre de journalistes palestiniens tombés en martyrs est passé à 184 depuis le début de l'agression sioniste génocidaire contre la bande de Ghaza, le 7 octobre 2023.