Pour le compte de la Coupe de la CAF dans son édition 2022 et en sa cinquième journée des poules du groupe C ayant opposé dans un derby maghrébin le Chabab de Belouizdad au club tunisien de l’Etoile du Sahel et pour compléter la donne maghrébine, ladite joute fut dirigée par une équipe d’arbitres marocains conduite par Redouane Jiyed et sur la ligne de touche une femme 4e arbitre du même pays.
Même au cas où l’équipe locale, l’Entente de Sétif, aurait perdu son match devant le club guinéen Horoya AC, personne des observateurs au fait des rudiments de l’arbitrage n’aurait rien trouvé à dire concernant la prestation de l’arbitre tunisien Youssef Essrayri qui a été équitable dans ses jugements sur le terrain tout au long de cette empoignade qui fut indécise, émotionnelle et pleine de retournements de situations jusqu’à l’ultime minute de jeu.
Fidèle à la tradition d’initier et d’encourager les bonnes initiatives entreprises au profit des jeunes démunis et non structurés et celles en direction des handicapés à travers tout le territoire national et particulièrement dans l’Algérie profonde, et comme à sa bonne habitude, l’Association Ouled El Houma présidée par l’ancien arbitre international Abderahmane Bergui a répondu présent et a tenu à marquer son passage dans la cité de Cheikh Fodil El Ouartilani à Beni Ourtilane (nord de la wilaya de Sétif).
Décidément, l’arbitre égyptien Mahmoud El Banna (35 ans) par sa «démarche» arbitrale et à chacune de ses controversées prestations ne cesse de laisser entendre autour et derrière lui une claque igue de timbale.
Même si la phase aller n’a pas été indemne de tout reproche au vu du nombre de matchs où les influences arbitrales négatives sur les issues de certaines rencontres de notre sinistré championnat dit professionnel furent décomptées, la place compétitive de notre championnat se retrouve choquée ces dernières semaines par une nouvelle recrudescence de fautes grossières d’arbitrage.
D’emblée, l’histoire retiendra que la première femme arbitre arabe, en l’occurrence la Jordanienne Isra Mobaideen, laquelle a conduit une équipe arbitrale entièrement féminine avec l’honneur historique de diriger un match de football sénior hommes du championnat de son pays.
La deuxième rencontre de la JS Saoura dans le cadre des matchs de poules pour le compte de la Coupe de la CAF l’ayant opposé au club d’Eswatini, Royal Léopards FC, a eu lieu sur une pelouse, encore une fois excellente, en dépit de sa triple sollicitation d’affilée en trois jours pour la compétition africaine.
Pour illustrer la performance arbitrale du Sénégalais Maguette Ndiaye, il faut se référer à la fin du match où le bon comportement sportif fut noté par un fair-play total après le coup de sifflet final.
Le club du Stade Africain Sétifien est un club de football qui a été fondé le 20 septembre de l’année 1947 par un groupe de nationalistes qui, en apparence, pratiquait le football mais en réalité juste pour avoir la liberté de mouvement de ses membres fondateurs et également ses joueurs alors que l’Algérie était encore sous la colonisation française.
La mythique formation de l’USM Sétif a été fonndée un certain 12 février 1933 par deux sommités, l’une religieuse, en l’occurrence Cheikh Bachir El Ibrahimi, et l’autre politique, Ferhat Abbès, dans une conjoncture particulière de la vie des Algériens en cette période de colonisation.
Pour corriger les dérapages commis dans le domaine de l’arbitrage lors de cette CAN 2021 et pour bien la clôturer sur une note dièse, il fallait désigner pour la grande finale celui qui fait l’unanimité autour de lui dans le continent.
Lors d’un séminaire réservé aux arbitres d’élite de la FAF tenu à l’ISTS d’Alger durant l’année 1995, et avec ce que le pays vivait comme terrorisme, pressions et tentations de toutes parts, la Commission centrale des arbitres (dirigée alors par Abderrahmane Bergui) a eu l’ingénieuse idée d’inclure dans le programme technique une intervention d’une grande personnalité du football national contemporain.
Après avoir admirablement réussi deux directions magistrales lors de la CAN au Cameroun, dont le match d’ouverture, Mustapha Ghorbal ainsi que ses assistants (Gourari et Itchiali) furent priés de rejoindre en urgence les Emirats arabes unis à l’effet de participer au stage précompétitif.
Notre compatriote, l’arbitre international Lahlou Benbraham, a gagné haut la main la confiance des responsables de la CAF après sa première direction (Ghana - Gabon) à l’effet de diriger le huitième de finale Sénégal – Cap-Vert. Benbraham a eu en cette opportunité l’occasion de confirmer son énorme potentiel arbitral.
L’Ethiopien Bamlak Tessema (42 ans, arbitre FIFA 2009) est considéré comme l’arbitre le plus expérimenté de cette CAN 2021 qui se déroule au Cameroun.
La troisième et dernière rencontre des poules du groupe «5» opposant deux grandes statures de l’Afrique du football, l’Algérie et la Côte d’Ivoire, est décisive pour les Verts.
Salima Radhia Mukansanga devient la première femme africaine à diriger un match dans la CAN ! Deux faits majeurs ont marqué l’histoire de la CAN 2021 au Cameroun.
Entrant dans le cadre du programme d’échanges de compétences arbitrales entre les Confédérations de football, Mario Escobar (35ans et titulaire du badge FIFA en 2013), lequel a déjà officié lors de la première journée la confrontation entre le Sénégal et le Zimbabwe, en fait partie pour siffler lors de la CAN au Cameroun qui n’a connu à ce jour qu’un seul scandale arbitral.
Dans la carrière d’un arbitre, il faut être tout le temps prêt et surtout savoir saisir sa chance à la première occasion offerte pour montrer sa valeur et confirmer sa haute maîtrise.
Celui qui fût un imposant gardien de but de l’Entente sétifienne tant par la taille que par le talent, Rachid Ferchichi, a tiré sa révérence en son domicile à Alger et a été enterré hier à l’âge de 83 ans (né en 1938 à Sétif).