Que l’élite politique française organise une marche contre l’antisémitisme, c’est de son droit, mais qu’elle le fasse au nom des «valeurs républicaines et du droit», c’est une véritable manipulation, voire une forfaiture. En réalité ce qui visé c’est d’apporter, par ce biais-là, un nouveau soutien à Israël après l’avoir exprimé publiquement, directement ou à travers divers médias publics et privés complices, et cela, depuis un mois, sans relâche, réserve ni nuance.
Pour les esprits crédules qui se sont laissé abusés consciemment ou non, dans la guerre d’extermination livrée par l’entité sioniste au peuple palestinien, à Ghaza et dans les territoires palestiniens occupés depuis un mois, nourris par la propagande sioniste de la rhétorique victimaire invoquée par ses alliés, avocats commis d’office, pour justifier les crimes et l’impunité dont jouit l’entité israélienne, il apparaît de plus en plus difficile de continuer à se draper du voile de la duplicité face au projet sioniste, revisité, de reconquête des territoires concédés aux Palestiniens à la faveur des accords dits «de paix» d’Oslo de 1993.
A l’évidence, les couacs interministériels (ministère du Commerce, de l’Agriculture, de l’Industrie, des Finances…) se multiplient tous les jours, à l’occasion du traitement des dossiers économiques et financiers, ce qui montre et démontre un problème structurel grave, dans la forme d’organisation de l’action du gouvernement.
La guerre menée par l'entité sioniste contre la population de Ghaza depuis voilà trois semaines, les moyens disproportionnés mobilisés par l'armée d'occupation israélienne pour se venger de l’humiliation subie sur le terrain, le 7 octobre, suite à l'attaque des combattants du mouvement Hamas, cachent mal les véritables desseins poursuivis par cette énième agression sauvage perpétrée par l'armée de Tsahal contre les populations civiles palestiniennes de Ghaza et de Cisjordanie occupée.
La guerre totale menée par l’entité sioniste, soutenue et encouragée par les forces coalisées occidentales, à leur tête les Etats-Unis d’Amérique, pour en finir avec la cause palestinienne, et pas seulement contre la rebelle Ghaza et ses valeureux combattants qui ont détruit le mythe de l’invincibilité de l’armée de Tsahal, entre dans sa troisième semaine sans qu’aucune perspective d’arrêter la folie meurtrière, criminelle de l’armée israélienne ne se profile à l’horizon.
La question mérite une réflexion profonde tant cet homme politique espagnol est devenu le champion du louvoiement politique. En effet, lors de la 78e de la session des Nations unies, le 20 septembre 2023, le chef du gouvernement provisoire espagnol a revu sa copie concernant le dossier du Sahara occidental, déclarant que seule une solution, sous l’égide des résolutions de l’ONU, est satisfaisante pour les deux parties !
La nouvelle donne, qui a marqué ces dernières années, c'est que le grand public s'intéresse de plus en plus aux questions qui agitent la scène politique internationale.
La réforme du marché financier est à nouveau sur la table des discussions. Cette question, lancinante, réussira-t-elle à s’inscrire dans le registre des réalisations du gouvernement actuel, contrairement aux multiples foucades l’ayant caractérisé par le passé sans jamais dépasser pourtant le stade des intentions et de projet sans lendemain ?
L’Inde a annoncé il y a une semaine qu’elle suspend l’exportation du riz blanc non-basmati. Comme si la tension sur le blé ne suffisait pas, le riz, aliment de base pour 3 milliards de terriens, ajoute au sale temps.
Le Tigre et l’Euphrate, les deux fleuves mythiques qui ont abreuvé l’une des plus brillantes civilisations de l’histoire de l’humanité, seront bientôt à sec dans le sud de l’Irak.