Culture

Institut Cervantès d’Alger : Hommage aux femmes vaillantes et courageuses

03/03/2024

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, l’ambassade d’Espagne en Algérie et l’Institut Cervantès d’Alger présentent leur programme pour ce rendez-vous annuel qui permet, entre autres, de réfléchir à la situation des femmes et à leurs droits, mais aussi de rendre hommage à celles et ceux qui contribuent à leur amélioration.

Le film suédois «Triangle of sadness» clôture les 8es Journées du film européen à Alger : Le royaume flottant de l’égoïsme, de l’insignifiance et de la cupidité

02/03/2024

Les 8es Journées du film européen d’Alger ont été clôturées, jeudi 29 février au soir, à la Cinémathèque algérienne avec la projection du film suédois «Triangle of sadness» (Le triangle de la tristesse).

Spectacle : «Parfums d’Algérie», une mosaïque de musiques animée à l’Opéra d’Alger

02/03/2024
APS

Organisé dans le cadre du programme culturel de la 7e édition du Sommet du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF) qui se tient à Alger, cet évènement culturel est le fruit d’une collaboration entre l’Orchestre symphonique et le ballet de l’Opéra d’Alger, sous la direction artistique du maestro Lotfi Saidi, outre la participation du ballet de l’Office national de la culture et de l’information (ONCI).

Arezki Metref présente les Gens du Peuplier à Oran : «Les écrivains de la génération d’aujourd’hui s’intéressent aussi à la période coloniale»

02/03/2024

Le roman intitulé Les Gens du Peuplier (Editions Casbah, 2023) a été présenté mercredi au TRO en présence de son auteur, l’écrivain et journaliste Arezki Metref. La rencontre, suivie d’une vente-dédicace, a eu lieu dans le cadre des journées littéraires d’Oran qui se tiennent désormais à la mémoire du défunt Hadj Meliani, chercheur universitaire et enseignant en littérature, maghrébine notamment, dont un hommage particulier lui sera rendu le 21 mars.

La chronique littéraire / Les mémoires ou les couleurs de la vie

02/03/2024

Au mois de décembre dernier s’est tenu, à l’université de Batna, un colloque national autour du genre littéraire des mémoires. Cette rencontre a eu le mérite de mettre en avant l’importance et peut-être la singularité d’une production littéraire, empruntant tant à l’autobiographie qu’à l’essai historique. Les mémoires étant, toutefois, plus consacrés à dépeindre une époque vécue, qu’à peindre un portrait de sa vie personnelle comme le ferait une autobiographie. D’autant que les mémoires sont particulièrement prisés par le lectorat algérien, friand de témoignages directs sur l’histoire récente de notre pays, en particulier lorsque les auteurs de celles-ci sont des acteurs historiques de premier plan, appartenant le plus souvent au monde politique, outre la fascination que peut inspirer pour certains le pouvoir et ses hommes quand il s’agit d’œuvres signées par ces derniers. C’est ainsi que les mémoires du militant révolutionnaire Lakhdar Ben Tobbal, du Président Chadli Bendjedid, du Président Ali Kafi, d’Ahmed Taleb El Ibrahimi, de Réda Malek, du général Khaled Nezzar, d’Ali Haroun ou de Mohamed Saïd Mazouzi ont connu le plus grand succès en librairie. Un succès qui traduit tout l’intérêt qu’accordent les Algériens à la connaissance, par de multiples voies, de leur histoire et des questions qui s’y rattachent, comme en témoigne, au-delà des mémoires, l’attention portée aux ouvrages historiques en général quand ils touchent à des problématiques encore vivaces. En fait, cet engouement pour les mémoires n’est pas le seul apanage du paysage éditorial algérien et se vérifie aussi, soit d’autres latitudes. En France, les mémoires du général de Gaulle sont une œuvre incontournable et aux Etats-Unis de nombreuses personnalités écrivent leurs mémoires, sans qu’on puisse faire la part du témoignage et du business, puisque la palette des auteurs est assez large pour aller des hommes ou femmes d’Etat, à l’instar de Nixon,Bush père et fils, Obama ou Hillary Clinton, jusqu’aux acteurs et sportifs de renom, ces derniers confondant le genre avec celui de l’autobiographie. En Algérie, les mémoires, de par leur inscription historique et la diversité des points de vue qu’elles mettent en avant, s’avèrent être un excellent exercice pour, non seulement, appréhender l’histoire mais aussi faire valoir la portée humaine de celle-ci, toute en l’inscrivant dans une perspective plurielle de liberté et de démocratie, puisque les mêmes événements peuvent faire l’objet de lectures différentes selon les témoignages et les optiques. Par ailleurs, les événements tus par les uns peuvent être révélés par d’autres et donner ainsi lieu à des recoupements éminemment importants pour la vérité historique. Les questions mémorielles étant d’une importance majeure, les mémoires sont aussi une voie privilégiée et des voix polyphoniques précieuses, pour révéler et préserver la mémoire d’un pays. Une mémoire portée par ses propres acteurs. C’est pourquoi les mémoires rattachés aux périodes cruciales pour l’histoire d’une nation sont des sources vives où il s’agit de s’abreuver, tout en prenant garde qu’elles se tarissent. A ce titre, les mémoires rattachés à la guerre de Libération rédigés ou à rédiger par des moudjahidine sont d’une importance capitale. Ces mémoires, au-delà des aspects personnels qu’on y retrouve et qui sont aussi des éléments qui (re)donnent vie, sens et exemplarité aux faits, sont un fonds de recherche pour l’historien et un legs patrimonial pour les nouvelles générations. La dimension humaine confère, elle, une portée identificatoire, à la relation historique et rappelle l’importance central de l’élément humain dans toute entreprise d’aussi grande envergure soit-elle. Bien sûr, cette même dimension peut mener à relativiser certains faits, des faiblesses toutes aussi humaines peuvent même donner lieu à des polémiques ou controverses, qui, à notre sens, ne changent en rien à la portée profonde des événements relatés, lesquels s’insèrent dans une perspective plus large qui dépasse, de loin, les contradictions individuelles pour construire la signification transcendante des faits et leur portée symbolique. Ecrire ses mémoires s’avère, ainsi, un devoir ou, du moins un exercice louable, pour ceux, qui ont eu, à un moment ou à un autre de leur vie, à tutoyer l’histoire, car ils se font l’écho, pour la postérité, d’une aventure qui les dépasse pour appartenir à la collectivité dont ils relèvent. Une collectivité qui comprendra mieux, ainsi, l’agencement des faits et le propre des hommes, le hasard et l’histoire, pour reprendre le titre des mémoires sous forme d’entretiens de Belaïd Abdesslam et en retiendra les ressorts et la portée. Les mémoires se poseront alors comme un matériel didactique de choix, pour connaître l’histoire et marquer les esprits, d’autant qu’elles sont, le plus souvent, outre leur caractère de témoignage sur la vie publique, par des acteurs de premier plan de celle-ci, des œuvres de maturité qui se veulent des guides pour les novices ou des leçons à méditer pour les plus expérimentés. Les mémoires sont aussi un lieu idéologique par excellence, où se donnent à lire les convictions de chaque auteur et à s’expliquer les positions de chaque camp, proposant ainsi des grilles, sinon des pistes, de lecture tout à fait dignes d’intérêt pour asseoir une histoire nuancée et exhaustive. C’est ainsi que les mémoires apparaissent comme des œuvres participant pleinement de la préservation de la mémoire et de sa transmission, non pas seulement au plan du contenu historique, proprement dit, mais aussi comme ensemble de valeurs, de principes et de vision du monde, à même de se constituer comme modèle et idéal pour la conscience collective. La puissance des symboles en histoire est connue et les mémoires, par leur contribution personnalisée au récit national, aident à l’ancrage et à la promotion de la portée symbolique de celui-ci, tant il apparaît que chaque ligne de témoignage redonne vie et corps aux événements et en exalte la signification, grâce à l’esthétique littéraire dont se pare le mémorialiste. La profondeur de la dimension historique d’une nation se mesure aussi à l’aune de ses mémorialistes empruntant à la littérature ses lettres de noblesses, à l’histoire sa lettre et à l’homme son cachet. Les mémoires n’en constituent pas pour autant une lettre de cachet, bien au contraire, elles sont une clé commode, pour celui qui sait s’en servir, pour ouvrir grand les portes de la forteresse.

Médias : Ahmed Halli lauréat du prix Benzine

02/03/2024

Le prix Abdelhamid Benzine de journalisme est décerné cette année à Ahmed Halli, journaliste au long cours. La cérémonie de remise du prix par l’association «Les amis de Abdelhamid Benzine» sera organisée aujourd’hui 2 mars, au Karakoia (Alger).

Oasis: trente ans après leur premier succès, les frères Gallagher toujours brouillés

01/03/2024

Après trente ans depuis la sortie de leur premier album, "Definitely Maybe", la fratrie Gallagher demeure en froid. Liam sort un nouvel album ce vendredi, en collaboration avec le guitariste John Squire (ex-Stone Roses), plutôt qu'avec son frère Noel, avec lequel il ne communique plus depuis 2009, suite à la rupture tragique d'Oasis en coulisses du festival Rock en Seine.

Le long métrage danois Miss Viborg projeté aux 8es Journées du film européen à Alger : La solitude, la douce douleur d’un mal-être contemporain

29/02/2024

l Le long métrage danois Miss Vibor de Marianne Blicher a été projeté, mardi 27 février, à la Cinémathèque d’Alger, à l’occasion des 8es Journées du film européen qui seront clôturées ce jeudi (Ndlr, aujourd’hui).

Véronique Jadin. Cinéaste belge : «Il serait peut-être temps d’inventer une autre manière de vivre en société»

29/02/2024

Véronique Jadin était à Alger pour présenter son long métrage L’Employée du mois, aux 8es Journées du film européen. C’est l’histoire d’Inès (Jasmina Douieb), une salariée, sous-payée et dévalorisée, qui se métamorphose en tueuse, aidée par Mélody (Laetitia Mampaka), une stagiaire. C’est une comédie noire qui dénonce le sexisme, la misogynie et les inégalités salariales en Europe.

Rudolph Burger, Mehdi Haddab et Sofiane Saïdi en spectacle : «Mademoiselle»… chante le blues à Oran

29/02/2024

Né d’une collaboration entre Rudolph Burger, Mehdi Haddab et Sofiane Saidi, le spectacle «Mademoiselle» est un mélange improbable pour une recette qui fonctionne, notamment à Oran où il a débarqué lundi à l’IFO, le premier d’une tournée dans les instituts des autres villes concernées : Tlemcen, Alger et Constantine.

Il se déroulera en marge de la 4e édition du festival du film méditerranéen : «Viva Palestina» sur les scènes d’Annaba fin avril

29/02/2024

Il se déroulera en marge de la 4e édition, prévue du 24 au 30 avril à Annaba. «Première du genre entre l’Institut du cinéma palestinien et un festival de cinéma algérien, cette collaboration vise à créer un espace privilégié, axé sur le cinéma palestinien, à l’effet de mettre en valeur la production cinématographique palestinienne» estime, dans un communiqué public, le Commissariat du Festival du film méditerranéen d’Annaba.

Histoire : Le colonel Mohand-Tahar Bouzeghoub publie ses mémoires

29/02/2024

Les éditions Rafar viennent de publier les mémoires du colonel Mohand-Tahar Bouzeghoub sous le titre Des sentiers aux cieux de la liberté.

Assia Dib. Fille de Mohammed Dib : «Il existe une lecture spécifiquement algérienne de l’œuvre de mon père»

28/02/2024

Dans cet entretien accordé à El Watan, Assia Dib parle de la relation de son génial père avec sa ville, Tlemcen, et de son œuvre poétique.

La thématique de la famille domine deux longs métrages aux 8es Journées du film européen à Alger : Quand le grand-père vient de l’espace et le père s’occupe du bébé !

28/02/2024

Una (Lana Hranjec), 11 ans, vit avec sa mère Lena (Petra Polnisová), et ses deux frères (Alex Rakoš et Sven Barac). Elle attend la venue de son père (Frano Maškovi), un pilote de ligne, pour son anniversaire. Elle visite le petit laboratoire de son grand-père (Nils Ole), dans la cave de la maison, où il lui apprend qu’il a inventé de l’énergie à partir de la flatulence pour éclairer son espace et faire fonctionner les moteurs.

Rentrée littéraire au Mali : Benaouda Lebdai décroche le Grand prix de l’essai Moussa Sow 2024

28/02/2024

Dans son ouvrage Afrique du Sud. Histoire et Littérature, Benaouda Lebdaï analyse une somme impressionnante de textes puisés dans la littérature sud africaine pour raconter l’histoire tragique de ce pays pendant sa colonisation, durant l’apartheid et après l’apartheid.

Liste du patrimoine mondial immatériel de l’Unesco : Réception de l’attestation d’inscription de «la gravure sur métal»

28/02/2024
APS

La ministre de la Culture et des Arts, Soraya Mouloudji, a reçu, lundi à Alger, l’attestation d’inscription de «la gravure sur métal : or, argent et cuivre, savoir-faire, arts et pratiques» sur la liste du patrimoine mondial immatériel de l’humanité de l’Unesco qui lui a été remise par le directeur du bureau régional de l’Unesco, Eric Falt.

Alec Baldwin sera jugé en juillet pour son tir mortel sur le film Rust

27/02/2024

Alec Baldwin sera jugé en juillet pour homicide involontaire suite au tir mortel qui a coûté la vie à la directrice de la photographie de son western "Rust", a décidé un juge américain lundi.

Le long métrage slovène «Jezdeca» projeté aux 8es Journées du film européen d’Alger : Sur le chemin de la liberté, du rêve et du doute

27/02/2024

«Jezdeca» est le premier long métrage de Slovénie projeté en Algérie. Le public de la Cinémathèque d’Alger a découvert un échantillon de ce cinéma particulier de l’Europe centrale.

L’artiste Chafa Ouzzani expose à la galerie «Aïda» à Alger : «Une œuvre d’art est porteuse d’un message d’esthétique et de beauté»

27/02/2024

l La nouvelle collection de l’artiste peintre Chafa Ouzzani intitulée «Le Bâtisseur de rêves» est visible jusqu’à la fin du mois en cours, au niveau de la galerie d’art privée «Aïda» à Alger.

Projection du film «La balle de la dignité» à l’Institut français d’Oran : La glorieuse épopée du football algérien

27/02/2024

L’Institut français d’Oran a abrité ces jours-ci «La Balle de la dignité» un film-documentaire de Rachid Doguer qui plonge les spectateurs dans l’épopée du football algérien, depuis la création de l’équipe du FLN, pendant la guerre de libération nationale, jusqu’au premier sacre continental algérien lors de la Coupe d’Afrique des nations 1990.


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