Près de 45 exposants, investisseurs dans le domaine agricole, issus de différentes régions du pays, prennent part au deuxième Salon de l’agriculture, de l’industrie manufacturière et de l’élevage ouvert le 14 janvier à El Meniaâ et qui prendra fin aujourd’hui.
Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Youcef Cherfa, a affirmé jeudi après-midi à Sétif que «les services de son département ministériel ont remporté le défi de la lutte contre la fièvre aphteuse apparue dernièrement, par la vaccination de plus de 70% du cheptel concernés en une courte période».
Le stress hydrique, qui a impacté le pays ces dernières années, est pour beaucoup dans la baisse du rendement du secteur agricole. Comme en 2021, les producteurs et les agriculteurs sont confrontés cette année à la même problématique.
L’agropastoralisme a cédé peu à peu du terrain face à l’arboriculture. Les forages ont permis d’exploiter les grandes nappes phréatiques dont recèle le pays, changeant peu à peu la donne. Aujourd’hui, l’arbre, l’abeille et la brebis sont les trois symboles de la vie dans les hautes steppes de Djelfa. Cette wilaya est devenue, ces dernières années, la plaque tournante d’une agriculture intensive et moderne.
La brucellose, une maladie contagieuse des animaux d’élevage, connaît une progression inquiétante, ces cinq derniers mois, dans la wilaya de Béjaïa. «En 2022, on a enregistré 3 foyers de contaminations avec 7 cas portant la bactérie de brucellose.
Bien que le développement de la pisciculture intégrée connaît un extraordinaire engouement de la part des agriculteurs, les produits halieutiques élevés localement, pour une centaine d’entre eux, n’arrivent pas encore dans les assiettes des citoyens de Tiaret, confrontés à la cherté des produits carnés, rouges ou blancs, alors que certains, à l’exemple de Bedrani Bedrane, pionnier dans cette activité, font face à certains aléas, surmontables, d’autant que les pouvoirs publics, tant centraux que locaux, misent sur ce segment pour participer, relativement, à freiner la dépendance.
Face à la rareté et à la cherté des aliments de bétail de base, dont le fourrage qui devient moins disponible à cause de la sécheresse, une femme a décidé d’investir dans une solution palliative qui a fait ses preuves au Sahara l Cette alternative consiste à «produire de l’orge hydroponique qui, juge-t-elle, couvre 40% des besoins de ses vaches».
L’élevage de lapins est un créneau qui s’avère porteur. L’expérience engagée par Oukrid Mohamed qui s’est lancé, lui et sa femme, dans cet élevage depuis 2011, au village Idamoussene de la commune d’Aït Melikechet, daïra de Tazmalt, nous le confirme.
La Direction des services agricoles (DSA) de la wilaya de Bouira a lancé un programme d’amplification du cheptel caprin. Quelque 432 caprins sont en cours de distribution à 36 postulants.