L’étude de McKinsey a aussi insisté sur l’importance du talent en tant que source-clé dans le développement d’un avantage concurrentiel. Le manque de talents est l’un des principaux problèmes qui freinent la croissance, estiment les rédacteurs de l’étude.
L’intelligence artificielle générative est plus susceptible d’augmenter que de détruire les emplois…» C’est là une des conclusions phares d’une nouvelle étude de l’Organisation internationale du travail (OIT), qui affirme que cela est possible «en automatisant certaines tâches, plutôt qu’en remplaçant entièrement un rôle».
Dans l’entretien à El Watan, Yazid Aguedal, DG d’IT Synergy et consultant de plusieurs multinationales et de sociétés algériennes, évoque l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le monde et en Algérie. Pour lui, «comme pour toutes les technologies qui sont offertes, personne n’a besoin d’autorisation ou de permission pour l’utiliser».
L’ère de l’IA générative ne fait que commencer. L’enthousiasme suscité par cette technologie est palpable et les premiers pilotes sont convaincants. Mais la pleine réalisation des avantages de la technologie prendra du temps, et les dirigeants des entreprises et de la société ont encore des défis considérables à relever.
Les discussions devront notamment porter sur la définition de moyens pour contrer «la manipulation d'informations» et la «désinformation» via ces outils.
Un Colloque international intitulé «Les enjeux de la culture et du tourisme à l’ère du numérique : illustration de l’intelligence culturelle» vient de se tenir à l’auditorium de l’université des sciences et des technologies Mohamed Boudiaf d’Oran (USTO).
L’intelligence artificielle a déjà commencé à transformer le monde des livres audio avec la capacité de créer des enregistrements à la chaîne sans utiliser à chaque fois un narrateur humain, une évolution qui inquiète les professionnels de la voix, dont l’activité se contracte.
Une convention de partenariat portant sur la conception et la coproduction de prototypes innovants de simulation immersive en 3D a été signée mardi à Alger entre l’Ecole nationale supérieure des sciences de la mer et de l’aménagement du littoral (ENSSMAL) et la start-up Digi-Roots XR, dans le but de concrétiser des projets technologiques permettant de consolider la formation des étudiants de l’école.
Les technologies développées autour de l’intelligence artificielle (IA) concernent aujourd’hui différents domaines, poussant de nombreux Etats à prendre en considération les enjeux de ce système et accompagner cette nouvelle transformation.
L’université d’Alger 3 Ibrahim Sultan Cheibout a organisé, en début de semaine, une conférence scientifique autour du thème de l’intelligence artificielle, à l’occasion de la Journée du savoir, Youm El Ilm, célébrée le 16 avril de chaque année.
Elon Musk et des centaines d’experts mondiaux ont signé mercredi un appel à une pause de six mois dans la recherche sur les intelligences artificielles plus puissantes que ChatGPT 4, le modèle d’OpenAI lancé mi-mars, en évoquant «des risques majeurs pour l’humanité».
Le déploiement à toute vitesse d’une intelligence artificielle (IA) de plus en plus «générale» est considéré comme inéluctable dans la Silicon Valley. Malgré la fascination qui submerge les voix appelant à ralentir le rythme, les risques sur plusieurs métiers restent omniprésents.
La course à l’intelligence artificielle (IA) a continué jeudi avec de nouvelles annonces de Microsoft, qui va bientôt permettre aux utilisateurs de ses différents logiciels (Word, Outlook, PowerPoint, Teams, etc.) d’interagir avec cette technologie quasiment comme avec un assistant humain.
Lancé en novembre dernier, ChatGPT, ce nouveau prototype d’agent conversationnel, utilisant l’intelligence artificielle, suscite autant d’espoir de voir repoussées les limites de l’accès à la connaissance, que de craintes de voir se produire de nouveaux biais dans l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication.