La demande accrue de remplissage des réserves en Europe se reflète dans les prix élevés du gaz pour les mois d’été. Des cours qui sont plus chers que ceux contenus dans les contrats couvrant l’hiver 2026. Un phénomène inhabituel qui s’est produit pour la dernière fois fins 2021 et 2022.
Si la Turquie a été le plus grand importateur de GNL algérien en 2024, bien que le volume ait diminué à 4,05 millions de tonnes, contre 4,45 millions de tonnes en 2023, la France arrive en deuxième position, avec des importations en provenance de l’Algérie passant de 3,2 millions de tonnes en 2023 à 3,26 millions de tonnes, suivie par l’Espagne avec 1,66 million de tonnes, contre 1,47 million de tonnes en 2023.
Les travaux du 7e Sommet des pays exportateurs de gaz ont été sanctionnés, hier, par l’adoption à l’unanimité de la Déclaration d’Alger affirmant la souveraineté absolue des pays membres sur leurs ressources énergétiques, dont le gaz naturel, dénonçant les blocages et pressions artificielles exercés sur le marché du gaz pour en contrôler les prix.
Quatre indicateurs majeurs se dégagent des résultats publiés par Statista ; le premier se rapportant au fait que l’Algérie continue de s’imposer sur un marché de plus en plus compétitif, principal débouché de son gaz, confirmant, par là même, le mouvement haussier amorcé ces dernières années.