Le blanchiment d’argent est un phénomène transnational, qui nécessite la mise en place de mécanismes d’informations et de renseignements adéquats dans chaque pays, d’une part, et entre d’autres pays, d’autre part, en vue d’une coordination efficace de lutte contre ce fléau. 68 déclarations de soupçon faites par les notaires en 2023, selon le secrétaire général de la Chambre régional des notaires du Centre, peut sembler faible par rapport au nombre d’affaires de blanchiment d’argent jugées par la justice, mais il est quand même en hausse par rapport aux précédentes années.
Le rôle des notaires dans la lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme est crucial. Témoins et acteurs dans les différentes transactions, ces auxiliaires de justice seront mis à contribution pour mieux combattre ces fléaux.
Le ministre des Finances, Laâziz Faïd, a présidé une réunion de coordination avec la Chambre nationale des notaires, consacrée aux progrès réalisés en matière de modernisation de l’administration du Domaine national, en mettant l’accent sur l’amélioration des procédures de publicité foncière, a indiqué un communiqué du ministère.
Nadjem Regani, président de la Chambre régionale des notaires de la région Centre, soutient que l’étape actuelle est celle de «la révolution numérique, qui sera un facteur déterminant pour améliorer les services publics».
La Chambre nationale des notaires a décidé, dans un premier temps, de ne pas verser au Trésor public les droits fiscaux des actes d’enregistrement.