Il n’y a pas un phénomène à la peau aussi dure que celui des mauvaises habitudes d’une bonne partie des consommateurs algériens durant le Ramadhan. Des comportements qui font renaître de vieux réflexes, que ni le temps ni les efforts de l’Etat ne sont parvenus à faire disparaître. Le tout reste la marque désolante collant à cette période de l’année, dominée par «la bouffe à outrance».
A près de deux semaines du début du mois sacré, les prix des produits de première nécessité ne cessent de grimper. Nouveau coup de marteau pour le pouvoir d’achat des Algériens.
Le ministre du Commerce et de la Promotion des exportations, Tayeb Zitouni, a affirmé, jeudi depuis Oran, que le gouvernement encourageait et soutenait l'investissement dans la réalisation des grandes surfaces commerciales.
Afin d’atténuer la pression sur le marché local, il a été décidé d’importer une grande quantité de 20 000 tonnes pour la période du Ramadhan, qui sera distribuée sur l’ensemble du territoire national», a indiqué le conseiller au ministère, Miloud Triaa, qui s’exprimait sur les ondes de la Chaîne III de la Radio algérienne.