Ex-directeur de la chaîne KBC (El Khabar), il a connu des déboires et de la prison pour une émission critique de l’époque Bouteflika, et après un bref passage au ministère de la Communication post-Hirak pour tenter d’installer des systèmes de mesure d’audiences, il est redevenu producteur et est actuellement en cours de réalisation pour L’Algérie vue du ciel 2, sans Yann Arthus Bertrand. Issu d’une grande famille du cinéma, il est aussi le frère du célèbre acteur Khaled Benaïssa, fils du dramaturge Slimane Benaïssa. Enfin, dernier acte de l’enfant terrible, pour protester contre l’abus des chaînes TV pendant ce ramadan sur les excès de publicité, il s’est rasé la tête en direct sur les réseaux sociaux. Heureusement, les cheveux ça repoussent.
Après avoir écouté les représentants d’Echorouk TV, El Hayat, El Bilad, Ennahar TV, Samira TV et El Heddaf, l’Anira a décidé de sanctions.
Chaque année pendant le Ramadhan, les écrans de télévision sont inondés par une déferlante de publicités. Bien qu’elle soit un outil essentiel pour les entreprises afin de promouvoir leurs produits, les excès soulèvent des interrogations. Il est difficile d’échapper à la saturation publicitaire.
Le Conseil des ministres, présidé hier par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a examiné un texte de projet de loi définissant les règles générales relatives aux marchés publics qui offre, notamment, la possibilité à la presse électronique d’accéder à la publicité légale.
Le mois de Ramadhan aiguise l’appétit des annonceurs, qui voient en la télévision leur nouvel eldorado publicitaire. Les marques et les chaînes TV ont pris l’habitude de s’associer aux valeurs de ce mois sacré dans l’objectif de se refaire «un stock de notoriété» pour le reste de l’année, et pour les marques de déclencher l’acte d’achat dans un contexte économique sensible où l’inflation dicte sa loi.