Le conseil de partenariat du secteur de la formation professionnelle à Bouira a tenu récemment une réunion pour tracer les objectifs de la prochaine session.
La principale priorité était la validation du plan de formation, qui définit les besoins en compétences et les programmes à mettre en place pour y répondre.
Présidé par le secrétaire général de la wilaya, le conseil est constitué de nombreux partenaires, entre autres, la direction de la formation professionnelle, les établissements de la formation, les opérateurs économiques des secteurs public et privé, les chambres consulaires, mouvement associatif, etc.
Lors de cette réunion, de nombreuses propositions de formations ont été émises par les participants. Ainsi, des conventions ont été signées entre des entreprises du secteur industriel et la direction de la formation professionnelle ou les différents établissements (CFPA), à travers le territoire de la wilaya.
«Les opérateurs avaient exprimé des besoins en formation, que ce soit des formations de type classique ou des mises à jour pour leurs employés», explique Idir Chachoua, directeur du CFPA de la commune de Chorfa. Au-delà des entreprises, les collectivités locales peuvent également nouer des accords avec les établissements de formation professionnelle afin d’assurer le développement des compétences de leur propre personnel et de leurs agents, dans le cadre de la formation continue.
«L’établissement du plan de formation pour chaque établissement se fait de manière concertée, en tenant compte des suggestions et des besoins exprimés par l’ensemble des parties prenantes.
Cela garantit une meilleure adéquation entre l’offre de formation et les attentes du tissu économique et social local», rajoute notre interlocuteur.
De son côté, le secrétaire général de la wilaya a insisté sur l’importance de la formation pour combler la demande du marché du travail et suivre l’évolution rapide de la technologie. «Le secteur de la formation professionnelle doit fournir la main-d’œuvre de demain, celle des nouveaux métiers émergents», a-t-il recommandé.
Quant aux opérateurs économiques et investisseurs, ils ont exprimé leurs besoins en formation, notamment dans l’e-commerce, l’informatique et autres métiers. «La formation professionnelle est en mesure de répondre à tous ces besoins grâce à une mobilité des équipements entre les établissements et même entre les différentes wilayas. Nous pouvons également faire appel à des enseignants spécialisés dans des domaines de pointe afin d’assurer des formations de haute qualité», dira M. Chachoua.