Le coin du referee / Que de penalties contestés et d’autres revendiqués !

01/04/2024 mis à jour: 03:50
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Pourtant la majorité des matchs des huitièmes de finale de l’épreuve populaire étaient dirigés par des arbitres internationaux. Cependant, beaucoup de penalties furent sifflés en faisant l’objet d’une contestation et d’autres omis en étant revendiqués.

 A titre illustratif, le match ayant opposé le CRB à l’O Akbou, sur la pelouse du stade du 5-Juillet, a laissé derrière lui des commentaires évoquant l’omission par l’arbitre dudit match d’accorder un penalty aux camarades du capitaine Mebarakou, en première mi-temps alors que le score était vierge.

 Même son de cloche lors de la chaude confrontation du derby de l’Est algérien ayant opposé le club historique, l’USM Annaba à son voisin, le redoutable Club sportif constantinois sur la belle pelouse du stade du 19-Mai à Annaba. Même si cette fois-ci, les commentaires n’avaient pas accablé l’arbitre du match, car l’issue du match n’était pas influencée. 

Le penalty non accordé était plutôt pour le CSC du reste qualifié dans le temps réglementaire. En revanche, l’analyse d’un dirigeant du NAHD après son élimination face à l’ES Mostaganem lequel avait joué à domicile, même si le club visiteur, le Nasria de Hussein Dey, est revenu dans le match, après le penalty sifflé par l’arbitre (fédéral) en sa faveur à la 80’ de jeu.

 Les Nahdistes évoquent la série des tirs au but car d’après eux, l’arbitre et son assistant sur la ligne de but n’avaient pas bien observé la justesse et la régularité des tirs et des positions des gardiens de but lors de l’exécution. Ladite confrontation n’avait connu son épilogue qu’après la 3e série des tirs au but (14 tirs). Même son de cloche après le choc de ces huitièmes de finale de Coupe d’Algérie entre l’USMK et le MCA au stade Hammam Ammar de Khenchela. 

Sur les trois buts marqués, deux le furent sur des penalties. Le premier accordé aux visiteurs, contesté par les locaux. 

Et le deuxième fut pour les locaux contesté par les visiteurs. En revanche d’autres douteux revendiqués par les locaux que les répétitions de la TV n’avaient pas confirmés. Mais le clou de ces huitièmes de finale de Coupe d’Algérie fut le rôle joué par l’un des délégués du match ayant opposé l’USM Khenchela au Mouloudia d’Alger qui voulut d’abord se mettre en évidence, en rentrant de rang en compagnie des arbitres. 

Ensuite en se distinguant par une mise en scène avant la fin de la première mi-temps, à un moment crucial et de forte pression exercée sur l’arbitre directeur, en appelant ce dernier à sanctionner un membre du staff et un remplaçant du Mouloudia sur le banc. Provoquant une mêlée inutile entre joueurs et pour l’arbitre directeur qui a failli créer désordre. Logiquement, il aurait dû attendre la fin de la première mi-temps et attirer l’attention des officiels sur le prétendu incident. 

Un délégué (ou commissaire) de match n’est pas là pour se distinguer ou se mettre en évidence. Efficacement et dans une totale discrétion, c’est veiller au strict respect des accrédités à y accéder sur la main courante et à sa bonne organisation, prêter aide et assistance aux arbitres avec doigté et compétence.

 

Par Salim Oussaci

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