Le président Abdelmadjid Tebboune a clairement indiqué que seules les entreprises activant dans des secteurs où les besoins du marché local sont entièrement satisfaits seront autorisées à exporter. Il y a donc lieu, selon le chef de l’Etat, d’élaborer un listing des entités économiques et des filières couvrant les besoins nationaux avant d’accorder les autorisations d’exporter vers l’Afrique.
Le continent a besoin, selon l’évaluation de la BAD, de 1300 à 1600 milliards de dollars sur la décennie afin de pouvoir répondre aux exigences de la lutte contre le réchauffement climatique.