Alors que les atttaques ne s'estompent pas à la veille du mondial : Le Qatar maintient le cap

12/11/2022 mis à jour: 23:00
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A une semaine, jour pour jour, de l’ouverture de la 22e édition de la Coupe du monde de la FIFA, Qatar 2022 (20 novembre - 19 décembre), des voix s’élèvent encore pour parasiter l'événement et entraîner le monde du football dans une vaine tentative de boycott qui n’a pas de sens. Le message, qu’a lancé en fin de semaine le président de la FIFA aux fédérations qui vont participer à la dernière Coupe du monde avec 32 équipes, les exhortant à s’éloigner des polémiques et des discours sans lien avec le football, n’a pas empêché quelques fédérations européennes (une dizaine) de reprocher à Gianni Infantino de vouloir les empêcher de mener des actions contre le pays hôte, dont le seul crime est d’avoir été choisi en décembre 2010 pour organiser la Coupe du monde 2022. A court d’arguments, les partisans du boycott de la Coupe du monde au Qatar évoquent la question des droits de l’homme, les conditions de travail sur les chantiers de la Coupe du monde et bien d’autres choses éloignées du sujet qu’est la grande fête planétaire du football. Cette frange de boycotteurs n’observe aucune limite dans ses «revendications». Elle ne respecte pas le Qatar. L’UEFA, elle aussi, s’est mise de la partie. Elle encourage les partisans du boycott de la Coupe du monde au Qatar à menacer ce pays de diverses formes d’actions. Versant dans la provocation, elle a mis sur pied un groupe de travail pour concevoir un brassard qui heurtera les convictions religieuses de ce pays musulman. Les Européens ne reculent devant rien. Heureusement, ils ne sont pas majoritaires. En réaction au lynchage médiatique orchestré contre le Qatar, le président de la Fédération française de football (FFF), Noël Le Graët, a déclaré : «Sur les 211 pays membres de la FIFA, il y en a peut-être une centaine où tout n’est pas très bien …» Allusion faite aux sujets hors football avancés par ceux qui ne veulent pas que la Coupe du monde 2022 se déroule au Qatar. Même l’ancien président de la FIFA, Joseph Blatter, a prêté sa voix à la caravane anti-Qatar. La FIFA a beaucoup tardé avant de lancer son message aux fédérations : «Concentrez-vous sur le football.» Elle avait le temps et les moyens de le faire avant. Malgré tout le boucan, le Qatar ne s’est pas éloigné de sa ligne de conduite. Le Mondial dans l’Emirat sera une réussite sur le double plan organisationnel et footballistique. Des observateurs avancent que ce sera l’une des plus belles Coupes du monde dans l’histoire de cette compétition. Jamais auparavant, un pays organisateur de la Coupe du monde n’a fait l’objet d’autant de haine, d’irrespect et de chantage, comme c’est le cas du Qatar aujourd’hui. Pourquoi ? Parce que c’est un pays arabe et musulman ? Pas de doute là-dessus. Ce racisme rampant est nourri par la haine. Il n’y a pas d’autre explication. La plupart de ceux qui font campagne contre le Qatar sous des prétextes différents (droits de l’homme, environnement…) sont les premiers à cautionner les injustices et les drames qui endeuillent quotidiennement les laissés-pour-compte dans le monde. Ils ont participé à des Coupes du monde organisées par des juntes et des dictatures. Jamais leur voix n’a condamné les pays qui ont accueilli le Mondial ou des citoyens ont payé de leur vie le droit de vivre et de s’exprimer librement. Dans une semaine s’ébranlera le train de la Coupe du monde Qatar 2022. Elle sera majestueuse. 


 

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